Naz poèmes

Virus d'amour

Cette maladie pleine de vie qui nous vide Nous fait peur et engrène des espoirs perdus Chaque matin, je lui prenais sa main, divine Par ses yeux clairs, magnifiques par sa vertu

Ce virus qui nous a toujours eus, homme et femme Toi et moi lui servons de nouvelle recrus Nos langues sont un pont entre deux points de vue Pour que nos arbres ne tombent pas dans les flammes

L'épidémie de l'année, c'est le mal de vivre Heureusement que les nuages se déplacent Puisse les masques enfin tomber et qu'on s'enlace Que nos visages de bonheur redevienne ivre

L'affection que tu as provoquée en moi Ne guérira pas sans ta présence et ta voix La plante qui soigne, se protège elle-même Qui éperdument aime, aura le cœur qui saigne

solitude

Aux premières heures, elle est docile Elle se faufile dans tous les cœurs Quand viennent les pleurs des filles nubiles quitte la ville, fuyant le malheur Remède facile contre la peur

Parfois, c'est la seule solution Sortir du bois aux mil illusions Où le moi cherche la réflexion Le pois des erreurs en gestation Voyez vos propres contradictions

La maison verte

Une maison fleurie sans toit ni mur Une porte qui mène au calme pure On ne peut y rester que pour dormir Ensuite, il faut repartir, c'est le pire Aucun rêve ne m'atteins quand j'y suis Je ne peux voir que ce que je fuis La facilité rend faible et détruit Seul l'amour sauve de cette infamie Toi qui se caches dans cette forêt Fais moi oublié que j'y suis entré

Journée de merde

Vous pouvez toujours couper ma corde en deux Elle sera plus solide avec un nœud Un pour tous ? N'est-ce pas plutôt tous contre un ? C'est difficile d'être contre chacun Courage ! N'écoute pas ton égo Cette voix qui t'emmène vers la solitude Essaie encore de dépasser ce défaut Jusqu'à atteindre la mansuétude Derrière chaque erreur le hasard souris Et dans mon cœur, une fleur d'amour grandit Les visages disparaissent de ma mémoire Et dans mes yeux, je ne vois plus qu'un miroir

Poème personnel pour moi (mais enfaite c'était pour une fille)

Si vivre est un dialogue avec l'univers L'amitié est une discussion à deux Haïr met nos cœurs et nos âmes à l'envers Seulement les pleurs n'ont jamais éteint les feux

Le pardon seul remède contre les rancœurs Beaucoup veulent nous éloigner du vrai chemin Celui qui mène au moi, celui que mène au bien Je déposerais sous tes pieds des milliers de fleurs

le monde tourne toujours dans le même sens Mais pour grandir, il faut changer de vision Parfois aller contre ce que les autres pense Changer est pour la raison la seul mission

On ne peut entendre son cœur que dans le calme Je veux que nos peurs disparaissent dans les flammes Et qu'on puisse se rappeler de notre vie Comme plein de moments d'une joie infinie