Sheldrake

Il y a la théorie, philosophie de la science, sur la manière idéalisée selon laquelle le travail scientifique se développe ou devrait se développer, et on pourrait en discuter longuement sur cela aussi. Mais dans la pratique ça se passe autrement parce que d'un point de vu extérieur, ce travail est sous l'influence de plusieurs CHAMPS DE FORCE qui ont des objectifs bien différents que celui d'approcher la vérité pour nous libérer de l'ignorance et améliorer nos vies.

Par exemple le travail de Jacques Benveniste en France -sur la mémoire de l'eau- n'as pas pu arriver à sa fin à cause des intérêts économiques des groupes pharmaceutiques. etc etc. Vous connaissez certainement beaucoup d'autres cas comme celui-ci, où des scientifiques reconnus et honorables ont été violemment écartés du jour au lendemain parce qu'ils dérangeaient.

Du point de vu Intérieur cette fois-ci, dans l'esprit de chacun, ces personnes qui travaillent dans les laboratoires, même avec leur meilleur volonté, ont des idée reçues on va dire, qu'ils ont du mal à METTRE EN CAUSE objectivement tellement elles sont intégrées dans leurs manière de penser.

Le docteur Sheldrake décrit 10 de ces idées reçues que dans le milieu scientifique, et ailleurs tout aussi bien, on tient pour des vérités a priori établies et incontestables, et que dans l'ensemble conforment une version fonctionnel de l'univers à échelle réduite, ce qui finit pour restreindre dramatiquement les domaines de recherche à une petite et assez faussée parcelle du réel.

Ces 10 idées reçues sont : Tout dans la nature est mécanique, la matière n'a pas de conscience, les lois de la nature sont fixes, la quantité de matière et d'énergie dans l'Univers est toujours la même, la nature est dénuée de but, l’hérédité biologique est matérielle, les souvenirs sont stockés dans le cerveau, le mental est à l’intérieur de la tête, les phénomènes psychiques comme la télépathie sont impossibles, la médecine mécanique est la seul qui marche vraiment.

Chacune des ces idées peut être convenablement réfutée, si on les analysait rigoureusement à la lumière de la méthode scientifique, mais au lieu de cela on les accepte allégrement comme étant de vérités définitives, sans aucune preuve concluante à l'appuie. Cette réflexion n'est pas pour discréditer la démarche scientifique, mais au contraire, pour lui offrir les possibilités d’expansion dont elle a tant besoin.